Par le travail et la foi...

Par le travail et la foi...
Entreprise dont la réalisation fut longtemps sujette à des fluctuations. Promoteur et destinataire de flots qui finissent par périr dans les tréfonds de la lassitude. Il n'était nullement question de se forger une pensée, et encore moins de se construire. Le monde ne laisse aucune marge d'appréciation, puisqu'ils s'accordent à dire que tout est préétabli.

Il n'y aurait, au demeurant, aucun plan de secours. Se baisser, se rabaisser, tendre la main, vers le néant, et saisir l'avenir en toute quiétude.

Surmonter les échéances sans feindre, et encore moins enfreindre une quelconque morale présomptueuse, celle de la troupe sans imagination. Non, l'habit de pigiste ne me sied guère.

Ne jamais rechigner à la tâche, ni même craindre la véhémence de la frustration résultant de l'attente. Affronter la colère noire qui s'empare de leur regard, les réduisant irrémédiablement et foncièrement en admirateurs éc½urés.

Il fut un temps où tout ceci me tenait en haleine. L'avenir se dessine vers d'autres cieux. Vous voilà libre, sans tâche, ni rature. Envolez-vous aussi loin que vous pouvez. Vous m'avez enrichi, je vous dois au moins cela...

Prégnance du regard horizontal éternellement salvateur


A. ALI

# Posté le samedi 25 juillet 2009 03:05

Modifié le dimanche 02 août 2009 06:30

L'honneur est une parure

L’honneur est une parure
Mes intimes pensées, que je te découvre, ne sont point de celles que l'on s'avoue à soi-même ; encore moins de celles qu'on dit.

J'ai entendu dire que les peintres savent bien donner cette perception d'une montagne lointaine, en imitant les apparences sur une toile...


A. ALI


# Posté le mardi 22 septembre 2009 04:43

Voie royale vers la mansuétude

Voie royale vers la mansuétude
Ce sourire, son nouvel horizon. Une vive émotion. Un rêve d'enfant, son port d'attache.


Un bateau ivre, emporté par la houle, l'instabilité de la mer. Mais une mer nourricière, celle porteuse d'espoir.


La verdure, les montagnes, là où tu as élu demeure. La nature à l'état pure, comme ce sourire, au regard amande...

Oh vanité! Oh vanité! Oh vanité! J'ai rêvé sur des mots, voilà tout.


A. ALI

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 16:09

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 16:25

La dernière cartouche gicla sans provoquer la bourrasque

La dernière cartouche gicla sans provoquer la bourrasque
Peu de choses parmi tant d'autres espérées n'adviennent, pour peu que l'on comprenne que s'y attarder n'est que frivolité, pour autant que l'on s'y soit vaillamment affairé.

Il arrive parfois que l'on n'ait rien à offrir, tout en ayant tout à donner. Plus compliquée encore est ce constat amer ; ne jamais savoir si ces bras auraient été la plus belle des prisons.
Les lampadaires à l'instar du soleil, illuminent nos ruelles, sans jamais parvenir à lui substituer ses effets naturels.

Vivre dans l'incertitude du lendemain, c'est un peu craindre de tourner le dos, de faire ses adieux, parfois les larmes aux yeux. Être imprégné de ce sentiment revient aussi à rêver d'un ailleurs, d'un autre jour teinté, parait-il.

Personne ne peut prétendre détenir le pouvoir d'écrire l'histoire. Enfin si, quelques uns. En effet, certains s'abandonnent à l'observation, aux commentaires, alors même qu'ils sont les premiers acteurs, les premiers concernés, ceux là même qui doivent écrire leurs propres histoires, avec l'amour et le gout du risque....

Le plus cruel n'est pas de tout donner et tout perdre, mais de ne rien donner et de tout perdre. Les regrets les plus insoutenables sont ceux qui résultent de la passivité, parce qu'on s'est gardé d'agir. Celui qui donne tout et qui voit tout lui échapper, se console à se disant qu'il a fait de son mieux. Mais toi, de quoi te consoleras-tu ? De t'être faufilé, de t'être dégonflée fasse à ton destin par peur ? Noble échappatoire....

Un défilé de mots. Des mots qui titubent. Des mots qui tombent. Des mots exprimés sans irrédentisme.
Quelque part, dans mes pensées effrénées. Ici, toute la splendeur de ma contemplative imagination.



A. ALI
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# Posté le mercredi 15 juillet 2009 16:06

Modifié le mardi 22 décembre 2009 01:48

Savoir taire les mots et vivre

Savoir taire les mots et vivre
L'harmonie éternelle, celle émanant de ce paysage, qui ne dissimule pas sa beauté, qui fait admirer joyeusement ses merveilles, sa richesse, son ornement. La nature se laisse pénétrer sans encombre, sans grabuge, sans défense, sans défiance.

En admiration de cette harmonie, on s'interroge. Durablement. Inlassablement. Indubitablement. Comment pourrait-il en être autrement ? La raison humaine est unique et méprise l'attentiste. Elle s'accommode assez aisément cependant de la frivolité, de la banalité. Clause de style.

Et puis autour, sillonnent les silhouettes opportunistes, affluant vers la lumière, rongés par l'insupportable obscurité. La lumière diffuse, illumine sans appréhension chacune des âmes perdues, aiguisant leur désir terrible causé par l'envie, ce désir de possession exclusive, la cause de leur profonde désolation.

Ils sont rats, vermines, vautours, meute de loups sanguinaires, voguant à travers les prairies. Ils émiettent et dépouillent à discrétion.La proie, l'agneau, la brebis égarée...Te voici devenu musée. On te visite les jours des grandes occasions.

La voie bénie du soliste...


A. ALI

# Posté le lundi 20 juillet 2009 01:09

Modifié le lundi 20 juillet 2009 03:41